Le temps d'un virage.

Le temps d'un virage.
Dans le genre "LOLANT". Ahahah. Revenir ici après tant de temps et relire tout ce que j'avais écris me fait rire aux éclats. Oui oui, aux éclats, c'est le mot. Bon, je ne vais pas remettre en cause tout ces sentiments puériles que je claquais tels quels sur ce blog, mais quand même... Ca explique tellement de choses ! Aujourd'hui je suis bien, vraiment, rien à redire. Je pense qu'il nous manque toujours quelque chose pour que notre bonheur soit entièrement comblé, mais si je regarde ma situation actuelle, je pense objectivement qu'il n'y a pas grand chose à améliorer. Avec le recul, je me dis que j'ai bien changé depuis. Ca fait toujours le même effet, de revenir fureter dans notre Journal Intime de nos jeunes années. Pour ma part, en quelques mois, j'ai totalement changé d'état d'esprit. Il s'est passé tellement de choses depuis ce moment où je ne pouvais me passer de ce "Lui". Pour la plupart malheureuses, indélébiles, mais qui font mûrir. C'est dans ces moments de véritable tristesse que l'on se rend compte à quel point nos problèmes passés pouvaient être futiles. Même si cette ancienne présence et écoute nous manque d'autant plus. A quoi bon se prendre la tête et se détruire la vie pour de telles choses ? Cette vie, elle est si courte.. Elle peut s'arrêter si vite.. Le temps d'un virage.

# Enviado el jueves 15 de octubre de 2009 03:50

1, 2, 3 mais qui voilà ?

On s'éloigne, on tente de goûter à d'autres choses, et pourtant nos racines et nos attaches nous ramènent toujours aux mêmes endroits. Ces petits cocons qui nous ont formés, qui nous ont fait réfléchir et grandir. Ils contiennent tellement de souvenirs, des mélancolies, des sourires, des déceptions. J'avais voulu prendre de la distance vis à vis de mes sentiments, afin de panser mes blessures. Aujourd'hui mon coeur est enfin guéri. Tout avance dans la bonne direction. Rien n'est facile. Rien n'est pareil, mais ce que ça fait du bien, de ne plus être en conflits. D'avoir retrouvé ses amis, une reconnaissance. Nous avons d'autres buts, d'autres objectifs. Tout cela me semble maintenant bien superficiel. Des amours de jeunesse sans avenir, et on se rend tout d'un coup compte qu'il n'y a rien de plus essentiel que l'amitié. Depuis ces quelques mois passés sans écrire un mot, bien des choses en changées. Des amis que l'on croyait éternels se sont effacés, nous ont rejetés, reniés. Encore des déceptions qui forgent, de la tristesse qui fait évoluer. De nouvelles rencontres, encore et toujours plus formidables, mais qui ne dureront pas. Les vrais amis ne sont pas ceux avec qui l'on parle et l'on est le plus souvent, non. Les vrais amis sont ceux qui malgré leur relative discrétion seront réellement toujours là pour nous, dans n'importe quelles difficultés. Et ceux ci je peux les compter sur les doigts d'une seule de mes mains. Me revoilà, dans mon petit nid qui va avoir 2 ans. Je suis guérie.








1, 2, 3 mais qui voilà ?

# Enviado el miércoles 17 de diciembre de 2008 20:25

Modificado el jueves 30 de abril de 2009 20:16

L'ignorance reste, je pense, la pire des sentences.

L'ignorance reste, je pense, la pire des sentences.

Et avoir si peur des réactions d'une personne, qu'on se met automatiquement sur la défensive. Anéantissant parfois les moindres espoirs d'arrangement. Je suis terrorisée d'imaginer des réponses polaires à mes dires. J'angoisse d'avance, alors je n'ose même plus tenter. Et puis tenter quoi, puisqu'il s'en fout ? Je suis perdue. Encore plus qu'hier, et beaucoup moins que demain. Quand une faille s'agrandit pour devenir ravin et que, ne sachant pas de quel côté de la Terre nous placer, nous restons au milieu, attendant l'issue fatale.


# Enviado el martes 09 de diciembre de 2008 15:41

Modificado el jueves 30 de abril de 2009 19:58

Je crains que ce ne soit pas la dernière fois. Pardonne moi.______Je vais bien tout va bien. Je suis gaie, tout me plaît. =) Chuut.

Je crains que ce ne soit pas la dernière fois. Pardonne moi.______Je vais bien tout va bien. Je suis gaie, tout me plaît. =) Chuut.
Beaucoup me reprocheront, comme à l'époque où tout allait bien, de trop parler de ça. D'exposer ma vie, mes sentiments, aux yeux de tous. A ses yeux, à Elle, à Lui, à Eux. C'est pourtant ce que je fais de mieux, de cracher mon coeur. Ces accumulations d'angoisses, de peurs, de désirs enfouis, que j'extirpe de mon corps afin de me libérer. Un peu. Afin de tenter de retrouver ce sommeil que j'ai perdu, il y a 3 semaines et 3 jours. Mes fantômes et mes souvenirs me hântent. Ils envahissent mes nuits devenues cauchemardesques. Alors je ne dors pas. Comme un animal apeuré, je erre à la recherche d'un abri, un havre où je pourrais enfin me sentir en sécurité et me reposer, estomper de mon regard ce sentiment d'affolement constamment présent. Je me souviens encore, de chaque mot, de chaque phrase. De sa voix, de ses yeux, ces yeux. D'un dessin en particulier, que j'ai précieusement gardé. Je n'avais pas la force de tout effacer, ça été beaucoup trop important. Tu m'aimais bien, je t'aimais tout court. La différence s'appelait l'Amour. J'en attendais certainement beaucoup trop par rapport à ce que tu étais en mesure de me donner à l'époque. Quand les opinions et les avis différent, il n'y a pas grand chose à faire. Je me serais battue, contre la haine, contre sa haine, contre les conseils, de beaucoup d'entre Eux, pour leur prouver que tu étais ce Lui. J'escomptais ce geste, qui ne venait pas. J'espérais cette reconnaissance, que je ne voyais pas. J'ai attendu, tellement longtemps. Oui, je t'en veux, mais moins qu'à moi. On me dit que tu es borné, que je ne dois pas m'attendre à un changement de situation. Tout n'est pas dit, mais l'essentiel est enfin sorti. J'ai écris cette lettre, que tu ne liras jamais. Car je n'ai plus envie d'attendre des réponses qui ne viendront pas, ou qui me feront pleurer encore un peu plus. Par honte aussi certainement. Cet opprobre de voir à quel point tu trônes encore beaucoup trop dans mon esprit alors que du tien, je n'en fais plus parti. Espérons du moins, que toute cette histoire aura rendu heureux quelqu'un. Je suis perdue, égarée dans les méandres de mes pensées. Je ne sais que faire, comment réagir. "Processus d'éradication de la mémoire." dis-tu. Mais je ne suis même pas sûre de le vouloir, au vue des mesures radicales que je devrais entreprendre. Ma Cigarette me manque. Et ce texte que j'hésite encore à te lire, à t'écrire..

# Enviado el lunes 01 de diciembre de 2008 13:27

Modificado el sábado 06 de diciembre de 2008 18:13

Et tenter de se changer les idées..

Et tenter de se changer les idées..
I tried to do handstands for you
I tried to do headstands for you
Everytime i fell on you
Yeah, everytime i fell
I tried to do handstands for you
But everytime i fell for you
I'm permanently black and blue
Permanently blue for you..
(8)


Elle frôle le narcissisme involontaire, mais ne lui en voulons pas, elle n'a que ça à faire de sa vie.

Je prends goût aux pommes. Contre mon grès. Avoir le souffle coupé n'est pas une sensation extrêmement agréable. La faute à l'émotion et à la tension palpable. Je ne peux me libérer...


00:00, Fais un V½u.*


Nous sommes de véritables citadines. #
Pains au chocolat [chaud], moumoutes, Gare illuminée, rires, lumières fabuleuses, rosé, retard, Mickey & Minie, Garfied

2 semaines et 5 jours.









Rien n'est clair. Bien au contraire.

# Enviado el miércoles 26 de noviembre de 2008 14:35

Modificado el jueves 30 de abril de 2009 19:59